13.01.2008

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Il est mort en quête de rien, et sa vie n’est le songe de personne. Son corps parti, il ne reste rien de lui, ses émotions, sa grandeur, son humanité, tout est effacé, englouti par la boue.

Le décor reste, bête, et les acteurs passent.
L’Injustice, le drame le plus terrible à porter. La condition, la malédiction.

Zmrzlina traîne cette boule de tristesse infinie, et il vieillit, et il n’y échappera pas ; ce n’est pas du temps dont il est question, mais de la conscience du minuscule, du fragile, du vain.
Né du vide, lui aussi retournera au néant, quand les souvenirs de ceux qui restent s’éteindront avec eux.